Existe-t-il une clause sur les ressources souterraines dans le Traité de Lausanne ? Traité de Lausanne

Les citoyens sont curieux des ressources souterraines du Traité de Lausanne, qui inclut la République de Turquie. Après que le président Recep Tayyip Erdoğan a annoncé qu’il y avait 320 milliards de mètres cubes de réserves de gaz naturel dans la mer Noire, l’article 7 du traité de Lausanne est revenu au premier plan. Y a-t-il donc une clause sur les ressources souterraines dans le traité de Lausanne ? Voici les curieux articles du Traité de Lausanne…

QU’EST-CE QUE L’ARTICLE 7 DE L’ACCORD DE LAUSANNE ?

L’article 7 du Traité de Lausanne est l’article qui contient les décisions sur la délimitation des frontières des États.

Voici l’article 7 du traité de Lausanne qui, selon le texte du site Internet de la Grande Assemblée nationale turque, est très étrange.

Article 7 — Les États participants s’engagent à fournir à la Commission de délimitation tous les documents nécessaires à sa mission, notamment les copies certifiées conformes des protocoles sur l’actuelle et l’ancienne frontière, toutes les cartes à grande échelle disponibles, les informations sur les distances, les cartes de distance non publiées et les informations sur modification du cours des rivières le long de la frontière.

Les cartes, les distances et même les cartes inédites détenues par les autorités turques seront remises au président de la Commission à Istanbul dès l’entrée en vigueur de ce traité.

En outre, les Etats concernés s’engagent à donner instruction aux autorités locales de transmettre à la Commission tous documents, notamment plans et cadastres, registres fonciers, ainsi que, à la demande de ladite Commission, tous renseignements et autres informations utiles sur les biens, les conditions foncières et économiques.

RESSOURCES SOUTERRAINES ARTICLE DE L’ACCORD DE LAUSANNE

Le Traité de Lausanne ne contient pas d’article clair sur les ressources souterraines. Le pays avec le plus de travaux de forage en Europe est la Turquie. Outre TPAO, il existe des sociétés étrangères forant en Turquie. Ces informations montrent que la Turquie n’a rencontré aucun obstacle dans l’exploration, la détection et la production de pétrole brut et de gaz naturel. Il n’y a donc aucun obstacle à l’accès de la Turquie aux ressources du sous-sol dans le Traité de Lausanne, ses annexes ou ses articles confidentiels.

L’opposition à nos opérations de forage et l’attitude de la Grèce cherchant à créer l’opinion publique contre nous au niveau international ont remis le traité de Lausanne à l’ordre du jour. Qu’y avait-il donc dans l’Accord de Lausanne ? Voici les articles des Minutes de Lausanne sur le site officiel de la Grande Assemblée Nationale de Turquie, spécifiquement liés aux îles et au déficit Méditerranée-Egée ;

Le dernier protocole de couvre-feu et les cartes et documents associés sont fournis avec trois copies des documents originaux. Deux d’entre eux seront déposés auprès des gouvernements des Etats limitrophes et le troisième exemplaire sera adressé au Gouvernement de la République française, qui déposera un exemplaire de chacun des Etats ayant ratifié le présent Traité.

Article — 12.

Le cinquième article de la Convention de Londres du 17 au 30 mai 1913 et le quinzième article de la Convention d’Athènes du 1er au 14 décembre 1913 concernaient la souveraineté grecque sur les îles d’Imbros et Bozca et les îles Bahrisefit orientales et les îles en particulier de Limini, Samothrace, Chios, Samos et Nicaria – La décision adoptée à la Conférence de Londres du 13 février 1914 et communiquée au Gouvernement grec le 13 février 1914 a été confirmée, sous réserve des dispositions du présent traité relatives aux îles sous juridiction italienne. règle et aux fins de l’article 15. Les îles extérieures, à plus de trois milles de la côte de l’Asie,

Sauf indication contraire dans le présent accord, ils restent sous la domination turque.

Article — 13.

Afin d’assurer le maintien de la paix, le gouvernement grec s’engage à respecter les procédures suivantes sur les îles de Lesbos, Chios, Samos et Nicaria :

Tout d’abord, aucune Ussubahri, aucune fortification, ne sera érigée ou construite sur les îles susmentionnées.

Deuxièmement – les avions militaires grecs et d’autres entreprises étranges sont empêchés de voler vers le pays de la côte anatolienne.

En réponse, même le gouvernement turc empêchera les avions militaires de voler vers les îles susmentionnées.

Salisen – Dans les îles mentionnées ci-dessus, l’armée grecque limitera le nombre d’artisans dont les trônes peuvent être armés et entraînés et entraînés localement au nombre de gendarmerie et de police, qui sera proportionnel au nombre de gendarmerie et de police dans l’ensemble de la Grèce. territoire.

Article — 14.

L’administration des îles d’Imbros et Bozca, qui sont sous domination turque, aura une organisation composée de la ville principale et d’une administration spéciale qui donnera aux résidents non musulmans toutes sortes de garanties concernant la protection de la propriété du lieu. Dans les îles Salifuzzikir, la sécurité et l’ordre public sont garantis par une délégation dont l’administration est sous le commandement de la localité, qui recueillera les personnes de la localité par l’intermédiaire de l’administration ci-dessus.

Les règlements qui ont été ou seront conclus entre la Grèce et la Turquie sur l’échange de populations grecques et turques ne s’appliquent pas aux résidents des îles d’Imbros et de Bozca.

Article — 15.

La Turquie renonce à tous les droits juridiques et souverains antérieurs sur les îles en faveur de l’Italie.

Elyevm Asphampalya (Astropalia), Rhodes (Rhodes), Kalki (Carki), Skarpanto, Kazos (Casso), Biskopis (Tuiles), Misiros (Misyros), Kalymnos (Kalymnos), Leros, Patmos, Lipsos (Lipso) occupaient le trône de Italie, , Îles de Sombeki (Symi) et Kos (Kos) et leurs îles adjacentes et l’île de Meyis (Castellorizo) (voir carte #2).

Article — 16.

Turquie dans cet accord, sur toutes les terres hors des frontières des saisies et sur les terres et aussi dans les Cesirs autres que les îles sur lesquelles leur droit a été reconnu par cet accord, quel que soit ou sera le sort de ces pays et Cesirs être déterminée par les personnes concernées. déclare avoir renoncé à toutes les lois et tous les règlements dont il dispose.

Les dispositions de cet article ne violent pas les normes juridiques qui ont surgi ou surgiront à la suite du conflit entre la Turquie et les pays voisins.

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